C'est souvent au moment du café qu'il apparaît. Une soucoupe posée sur la table, un morceau de nougat blanc piqué d'amandes et de pistaches, et cette hésitation minuscule que tout le monde connaît : on en prend un, on se dit que c'est trop sucré, on repose le deuxième. Le nougat traîne cette réputation depuis des années. Confiserie de fêtes, souvenir de vacances à Montélimar, cadeau qu'on rapporte, il fait partie de nos plaisirs collectifs. Mais il est aussi devenu la gourmandise qu'on s'autorise du bout des lèvres, celle qu'on aime sans oser y revenir, parce qu'on sait ce qu'il y a dedans. C'est précisément ce compromis que le nougat Süvy vient lever.
En bref — Le nougat sans sucres ajoutés Süvy est le premier nougat noté Nutri-Score A. Il contient 10,6 g de sucres pour 100 g, contre 60,8 g pour un nougat tendre traditionnel*, et affiche 26,6 g de fibres pour 100 g. Ses sucres sont fortement réduits grâce à la formule signature Süvy (érythritol et polydextrose, indice glycémique inférieur à 2), sans sacrifier le fondant ni le croquant des pistaches, amandes et noisettes.
Le nougat, mille ans de plaisir devenu gourmandise à compromis
Avant de parler du nougat Süvy, mesurons ce qu'on touche. Le nougat n'est pas une friandise anodine. C'est l'une des plus vieilles confiseries qui nous soient parvenues.
Ses ancêtres, des confiseries à base de miel et de fruits à coque, sont décrits dès le Xᵉ siècle dans la cuisine médiévale arabe. En France, Montélimar est associée au nougat de longue date (la cité est citée dès 1097), mais c'est en 1701 que le véritable nougat au miel et aux amandes apparaît dans les archives de la ville, un quintal étant alors offert à Philippe V d'Anjou. Entre-temps, vers 1600, l'agronome Olivier de Serres acclimate l'amandier en Provence et donne aux confiseurs leur matière première. Et le 26 novembre 2024, la dénomination « Nougat de Montélimar » a été enregistrée en Indication Géographique Protégée européenne. Plus de mille ans d'histoire, donc, pour une recette restée fidèle à trois piliers : le miel, le blanc d'œuf, les fruits à coque.
Le problème n'est pas là. Il est dans le quatrième ingrédient, silencieux et massif : le sucre. Un nougat tendre traditionnel en contient 60,8 g pour 100 g*. À ces niveaux, une poignée de nougat suffit à faire grimper la note.
Or les repères de santé publique vont dans l'autre sens. L'Organisation mondiale de la Santé recommande de limiter les sucres libres à moins de 10 % de l'apport énergétique quotidien, et idéalement à moins de 5 %, soit environ 25 g par jour pour un adulte. Autant dire qu'un seul morceau de nougat classique peut déjà entamer sérieusement ce budget. Voilà comment un plaisir millénaire est devenu une gourmandise à compromis : on l'aime, on la fête, mais on la range dans la case « exception ».
Renoncer, rogner, alléger : pourquoi aucune parade ne tient
Face à ce constat, on a bien essayé de rendre le nougat plus léger. Les tentatives existent. Aucune, jusqu'ici, ne tenait vraiment sa promesse. Passons-les en revue sans complaisance.
- Se priver, tout simplement. La solution la plus répandue reste de renoncer. On refuse le morceau au café, on saute le plateau de confiseries à Noël. Ça marche, sur le papier. Mais se priver d'un plaisir de tradition n'a jamais rendu personne plus serein face au sucre. On reporte l'envie, elle revient, souvent plus fort. Ce n'est pas une réponse, c'est un renoncement.
- Les portions minuscules. Autre réflexe : couper des lamelles de plus en plus fines pour « limiter les dégâts ». Le geste est méritoire, la frustration garantie. On grignote un fragment en pensant au morceau entier. Le sucre, lui, est toujours là, à la même concentration ; on en a juste avalé moins, en y prenant deux fois moins de plaisir.
- Les nougats « allégés » du commerce. Certains fabricants réduisent la dose de sucre sans repenser la recette. Résultat souvent décevant : le nougat perd sa tenue, devient collant ou friable, et le goût s'aplatit. Retirer le sucre d'une confiserie sans rien mettre à la place, c'est enlever une pièce qui portait la texture autant que le goût.
- Les alternatives industrielles fades. D'autres misent sur des édulcorants intenses ou des sirops de substitution. On récupère parfois un semblant de goût sucré, mais avec une arrière-note artificielle, une texture qui ne ressemble plus à rien, et des fruits à coque noyés dans une pâte sans caractère. La confiserie a l'apparence du nougat, plus tout à fait son âme.
Le point commun de ces impasses ? Elles traitent le sucre comme un simple problème de calories, alors qu'il structure aussi la texture et l'équilibre du nougat. Et surtout, aucune ne s'attaque à ce qui rend un nougat vraiment bon : ses fruits à coque. Pistaches, amandes, noisettes finissent presque toujours en figurants, écrasés par le sucre au lieu d'être mis en avant.
Le nougat Süvy Nutri-Score A : le plaisir sans le compromis
C'est ce constat qui a guidé notre travail. Plutôt que d'alléger un nougat existant, nous en avons repensé la formule pour supprimer le compromis à la racine. Le nougat Süvy est le premier nougat noté Nutri-Score A, l'échelon le plus favorable de l'étiquetage nutritionnel officiel, celui qui valorise à la fois une faible teneur en sucres et une richesse en fibres. Un nougat en catégorie A, c'est une première après plus de mille ans d'histoire de la confiserie.
Concrètement, il affiche 10,6 g de sucres pour 100 g, apportés notamment par le miel de la recette, contre 60,8 g pour un nougat tendre traditionnel* : près de six fois moins. Il monte à 26,6 g de fibres pour 100 g. Un format de poche de 65 g apporte ainsi environ 17 g de fibres, soit plus de la moitié des 30 g recommandés chaque jour par l'ANSES. Cette bascule tient à la formule signature Süvy, l'enchevêtrement d'érythritol et de polydextrose (une fibre végétale prébiotique), d'indice glycémique inférieur à 2, qui prend la place du sucre sans en avoir les inconvénients. La texture, elle, ne bouge pas : tendre, fondante, avec le croquant intact des fruits à coque. Voyons ce que cela change, selon les quatre usages qui comptent au quotidien.
Facile à emporter, prêt à partager. Le nougat existe en deux formats. Le morceau de 65 g se glisse dans un sac pour le café gourmand du bureau ou le petit creux de l'après-midi. La version 200 g se pose sur la table, pour la fin de repas ou le plateau de fêtes. Aucune contrainte de conservation : il se garde environ six mois dans un endroit sec, entre 15 et 20 °C, sans chaîne du froid. On l'offre aussi facilement qu'on l'emporte.
Utilisable dans tous les moments du plaisir. C'est un nougat, un vrai, pas un produit de régime déguisé. Il tient sa place au café gourmand, en toute fin de repas avec un thé, dans un cadeau qu'on rapporte, sur la table des fêtes de fin d'année. Là où le nougat classique impose une hésitation, celui-ci se propose sans arrière-pensée. Le deuxième morceau redevient possible.
Aucun changement d'alimentation. C'est le cœur de la promesse. Grâce au Nutri-Score A, sans sucres ajoutés et riche en fibres, le nougat Süvy s'intègre à une alimentation attentive au sucre sans rien réclamer en échange. La formule érythritol-polydextrose n'élève pas la glycémie de façon significative. On ne change pas ses habitudes, on ne compte pas, on ne se prive pas : on remet simplement le plaisir là où il manquait. En cas de diabète ou de régime particulier, l'avis d'un professionnel de santé reste évidemment le bon réflexe.
Une gamme de gourmandises qui s'agrandit. Le nougat rejoint une famille déjà installée : le popcorn caramel sans sucres ajoutés, les oursons, les bûchettes pour sucrer au quotidien. Autant de manières de se faire plaisir sans le poids du sucre, dans l'esprit qui guide nos recettes maison, des financiers à la noisette aux canelés sans sucres ajoutés. Pour comprendre d'où vient cette maîtrise, notre page tout savoir sur Süvy détaille le fonctionnement de la formule, et notre histoire retrace les sept années de recherche des Laboratoires Innovi.
Cette première dépasse le simple lancement de produit. Pour la filière confiserie, un nougat classé Nutri-Score A montre qu'une recette patrimoniale peut être reformulée sans perdre son identité : un repère concret pour les artisans, les industriels et les distributeurs qui veulent réduire le sucre sans sacrifier la vente. Pour les acteurs de la santé publique, c'est la démonstration qu'une gourmandise de tradition peut rejoindre les recommandations nutritionnelles au lieu de s'y opposer. Et pour celles et ceux qui aiment simplement le nougat, cela ne change qu'une chose, la plus importante : le plaisir n'oblige plus à choisir entre la tradition et l'équilibre.
Un mot d'honnêteté, parce que nous ne survendons jamais. Ce nougat contient du blanc d'œuf et du miel : il n'est donc pas végan, contrairement à Süvy en sachet. Et il conserve du sucre, celui du miel, assumé et mesuré. Ce que nous avons cherché, ce n'est pas un nougat « zéro » de laboratoire, mais un nougat honnête : moins de sucres, plus de fibres, et enfin de la place pour ce qui compte. Car l'ambition tenait en une phrase : redonner la parole aux fruits à coque. Pistaches, amandes et noisettes représentent chacune 12,2 % de la recette et retrouvent le premier rôle, au lieu de servir de décor à une pâte sucrée. C'est peut-être ça, le vrai changement. Les avis de nos clients diront le reste.